Le gouvernement congolais soutient l’idée de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le secteur privé ( ARSP ) d’éteindre le contrôle dans les entreprises des autres provinces à part la ville province de Kinshasa et l’espace Grand Katanga. Ce sujet a été au centre des échanges entre le ministre de l’entrepreneuriat et les institutions d’appui à cette loi dont l’ARSP et la Fédération des Entreprises du Congo (/FEC).
Cette loi se veut être le déclencheur de la création de la classe moyenne en RDC, telle que le souhaite le Chef de l’État Félix Tshisekedi. Elle aidera les entreprises et les entrepreneurs de s’impliquer dans le développement économique du pays.
« Nous avons eu des échanges avec la délégation de la Fédération des entreprises du Congo et l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé autour de la loi de la sous-traitance déjà en application dans certaines provinces de la RDC en vue de son extension dans les autres provinces où elle n’est pas encore appliquée », a déclaré Desiré M’zinga Birihazi ,ministre de l’Entrepreneuriat, petite et moyenne entreprise.

« Le contrôle va s’étendre sur toute l’étendue du territoire national. Nous avons commencé dans la ville province de Kinshasa, et là nous allons dans l’espace Grand-Katanga et après nous irons au Haut-Uele, Sud-Kivu, Nord-Kivu et aussi dans l’espace du Grand-Kasaï, afin de pouvoir mettre de l’ordre dans ce secteur. Nous sommes en train de matérialiser la vision du chef de l’État qui avait émis le vœu de protéger les opérateurs économiques congolais, les aider à s’épanouir afin de pouvoir diversifier l’économie nationale », avait déclaré Miguel Kashal Katemb, directeur général de l’ARSP.
Les mesures de la loi sur la sous-traitance stipulent que dans les entreprises de sous-traitance, les congolais doivent détenir 51% de part et 49% pour leurs partenaires étrangers.
