Grâce au contrôle rigoureux de l’inspection Générale des Finances, l’État est parvenu à économiser 1,5 milliard de dollars américains des dépenses teintées d’irrégularités dans le groupe Portefeuille de l’État. Des dépenses moins importantes qu’auraient dû faire des entreprises et établissements publics mais recalées par la gendarmerie des finances pour raison de transparence.
Les entreprises et établissements publics auraient dû réaliser 5 milliards de dollars l’an au terme de la réforme des entreprises publiques menée depuis 2008 par l’État. « Cela signifie que nous avons fait économiser à ces établissements et entreprises cet argent qui devrait être affecté à des dépenses irrégulières. Parmi ces dépenses irrégulières, il n’est pas exclu qu’il y ait des actes de détournement » souligne le chef de service de l’IGF, l’inspecteur général Jules Alingete Key.

L’IGF mène sa patrouille dans 44 établissements publics. Dans son viseur, il y’a également 12 ministères en fonction de leur contribution en termes de recettes non fiscales encadrées par la DGRAD. Il s’agit entre autres des PT-NTIC, Mines, Environnement, Budget, EPST… Affaires foncières…
Durant les quatre dernières années, la RDC a connu une amélioration sensible des indications macroéconomiques en termes de budget, de croissance économique, en termes de réserve d’échange. Des éléments qui coïncident avec le déclenchement de la lutte contre la corruption et les antivaleurs dans la gestion des biens publics
