Le secteur pétrolier congolais fait face à plusieurs défis du moment. Entre la pénurie récurrente du carburant et la lenteur administrative, souvent à la douane ou à l’approvisionnement, le ministre du Portefeuille, a insisté sur le renforcement de la gouvernance et la transparence.
Dans son cabinet de travail, le ministre d’État Jean-Lucien BUSSA a eu une entrevue avec les mandataires des différentes entreprises pétrolières tant publiques que privées.

Cette rencontre, initiée dans le but de renforcer la gouvernance et la transparence au sein du secteur pétrolier, était l’occasion d’examiner les activités de ces entreprises et d’identifier les axes d’amélioration. Chaque entreprise a présenté ses défis spécifiques, tels que l’approvisionnement, la logistique et le financement.
Quelques réactions des mandataires :
« Nous avons été conviés par le ministre pour examiner nos activités, déterminer nos points forts et faibles, et améliorer nos performances », a déclaré le PCA d’Engen RDC, Jean-Claude Sungula.
Le directeur général de la SOCIR, Franc Beausart a indiqué que « Il a aussi été question de réajuster nos objectifs et de tenir compte des recommandations de la tutelle ».

Dans sa communication, le ministre d’État du Portefeuille, a mis un accent sur la nécessité d’une gestion rigoureuse des fonds publics et du respect des règles en vigueur. Il est impérieux que les mandataires pétroliers accordent de l’importance au respect des règles et des procédures en vigueur.
En somme, comme toutes les entreprises du portefeuille, la transparence et la recevabilité doivent être des clés pour améliorer les performances économiques.
