Grâce à l’engagement de l’Inspection Générale des Finances dans le contrôle financier, les recettes budgétaires propres s’étaient distinguées par une nette performance due essentiellement aux missions d’encadrement et de contrôle des régies financières de longue durée à travers le territoire national. Pour 2025, Jules Alingete, l’inspecteur principal de cette structure de contrôle des finances publiques, a mis en garde les détourneurs rescapés de 2024. Il les a exhortés à renoncer à cette pratique odieuse pour cette nouvelle année.
En 2025, la structure de contrôle financier la consacre comme « Année de la surveillance tous azimuts des Finances Publiques et de la sensibilisation de la population à la réprobation sociale contre la corruption ainsi que ses auteurs« . L’IGF indique « A tous les prédateurs, qui ont été happés par l’IGF, je leur souhaite une bonne repentance. A ceux qui ont échappés aux ailles de filet de l’IGF, je les exhorte à renoncer au banditisme financier« , annonce le gendarme financier.

Par ailleurs, l’IGF entend être présente sur le terrain, notamment dans les milieux scolaires et universitaires à Kinshasa et à l’intérieur du pays, pour sensibiliser la jeunesse, avenir du pays, sur les méfaits de la corruption. Des collaborations sont envisagées avec les ministères de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté (EDU-N) ainsi que celui de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU).
La patrouille financière
Depuis la nomination d’Alingete, l’IGF a joué un rôle déterminant dans la mobilisation des recettes publiques, notamment à travers sa célèbre “patrouille financière”.
Durant le premier quinquennat de Félix Tshisekedi, cette institution a renforcé son action contre les antivaleurs ancrées dans les institutions publiques, contribuant ainsi à redorer l’image de la RDC sur le plan international. Pour ce second quinquennat, l’Inspection Générale des Finances entend poursuivre sur la même lancée afin de permettre au gouvernement de répondre aux attentes de la population.
