Lors de son investiture au stade des Martyrs, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a annoncé ses six objectifs prioritaires pour son second mandat. Il s’agit principalement de plus d’accès aux services sociaux de base et services publics efficaces, plus de pouvoirs d’achat, plus de sécurité et de transformation de l’économie du pays…
Dans cette lignée, le gouvernement congolais encore en fonction, veut s’impliquer pour la matérialisation de ses objectifs, avec la présentation d’une fiche et d’une feuille de route de ce projet du deuxième quinquennat du président réélu « On ne doit pas tout embrasser à la fois, mais au moins, on va indiquer les projets par province avec leurs coûts pour éviter que le temps que nous laissons passer puisse amener plus de coûts », a indiqué Vital Kamerhe au sortir de la réunion du comité de conjoncture économique.
Au cours de ces assises autour du Premier Ministre, différents points ont été abordés entre autres l’évolution des paramètres macroéconomiques au plan tant national qu’international et le Programme du Chef de l’État centré sur la diversification de l’économie. Le Vice-Premier Ministre en charge de l’économie nationale a résumé cette séance de travail :
« Il s’est agi de la note de conjoncture qui a été faite par la Ministre d’État, Ministre du Plan, complétée par la Gouverneure de la Banque centrale pour nous donner l’évolution des grands paramètres macroéconomiques, nous donner la santé économique en internationale et en interne. Nous sommes arrivés à deux conclusions : première conclusion, il y a eu plus de crainte que de mal. La grande dépréciation monétaire ou la grande inflation que nous attendions, ça n’a pas été le cas, grâce aux mesures d’accompagnement prises au niveau de la Banque centrale du Congo. Mais ceci ne veut pas dire que nous n’allons pas continuer à le faire »

L’autre point a cadré avec les priorités du Président de la République, consistant justement à « rendre dans le meilleur délai, effectif, le programme de la diversification de l’économie. Madame le Gouverneure de la Banque Centrale, tout comme la Ministre d’État du Plan, le Ministre du Commerce extérieur, la Ministre des Mines et tous ceux qui ont participé à cette réunion, tous, nous avions une seule conclusion : l’unique façon de stabiliser notre monnaie et donner de l’embellie au franc congolais, c’est de produire. Et produire, ça implique la construction des infrastructures. Les routes de desserte agricole, les routes d’intérêt général et les routes provinciales. Ceci nous amène dans un autre domaine, celui de l’énergie, et tout ceci crée de l’emploi et crée des richesses et donne de l’espoir pour le peuple congolais »
Place au travail !
