Ivanhoé Mines a annoncé la hausse de 18% en glissement annuel de sa production du complexe Kamoa-Kakula en 2023, correspondant à 393.551 tonnes de concentré de cuivre, conformément à ses objectifs de produire au moins 390.000 tonnes par an.
Entrée en production en 2021, la Mine Kamoa-Kakula a fortement contribué aux performances de la RDC dans ce secteur. Le pays est en pleine croissance, consolidant sa première place de grand producteur africain de cuivre et troisième producteur mondial du métal rouge devant la Chine. Avec ces indicateurs des performances, Kamoa-Kakula est classé parmi les plus grandes mines de cuivre de la RDC, poursuivant son vers le statut de la plus grande mine du pays et deuxième plus grande au monde dans quelques années.

Des améliorations sont prévues en 2024. La Mine devrait s’engager dans plusieurs réformes notamment avec la mise en service au troisième trimestre d’un troisième concentrateur pour le traitement des matières. La nouvelle usine devra permettre à Kamoa-Kakula d’atteindre une production située entre 440 et 490.000 tonnes de concentré de cuivre.
Le complexe est une coentreprise à parts égales entre Ivanhoé Mines et le Chinois Zijin Mining, respectivement à 39,6% d’intérêts. La part du gouvernement congolais est de 20% dans le projet, contre 0,8% pour Crystal River Global Limited. Dans sa pleine capacité de production, Kamoa-Kakula devrait livrer plus de 800.000 tonnes de concentré de cuivre par an.

Les prévisions de production de Kamoa-Kakula pour 2024 sont focalisées sur plusieurs estimations et hypothèses, entre autres sur le calendrier d’achèvement et de montée en puissance de la nouvelle phase 3 et de 5 millions de tonnes par an concentrateur. Le géant minier Ivanhoé Mines aspire toujours à intensifier ses productions en RDC dans l’optique d’accroître son cash-flow de manière positive.
