En marge des réunions 2024 du FMI et de la Banque mondiale, des responsables de premier plan, des ministres des finances et du développement, des chefs d’entreprise et des investisseurs institutionnels sont réunis pour mettre en évidence les opportunités d’investissement en RDC. Il s’agissait aussi d’évaluer la voie à suivre pour renforcer la gouvernance et la croissance économique dans tout le pays.
Avec le FMI, la délégation congolaise va poursuivre les discussions, pour les négociations d’un nouveau programme triennal. Sur le plan économique, l’achèvement d’un programme avec le FMI est une première historique pour le pays. La réduction de l’inflation est désormais de l’ordre de 15%, contre une prévision de 23%, et une révision à la hausse de la croissance, estimée entre 5,4% et 6%.

Quant à la Banque Mondiale, les questions ont tourné autour des appuis budgétaires pour l’exercice 2025, du projet INGA ainsi que de l’appui aux réformes déjà amorcées par le Gouvernement dans le secteur des finances publiques. L’accent a été mis sur la nécessité de diversifier l’économie en investissant dans les infrastructures, l’agriculture, l’électricité, la santé et l’éducation. Le Gouvernement congolais est engagé dans la lutte contre la corruption et toutes les antivaleurs, gages essentiels pour le développement et la croissance d’une nation.
La RDC est aussi favorable dans la lutte contre le réchauffement climatique, en tant que deuxième poumon forestier mondial et continue de devenir un acteur majeur, elle aura besoin de soutien pour garantir la démocratie et les droits de l’homme, sécuriser les chaînes d’approvisionnement en minéraux essentiels nécessaires à la transition énergétique ; et débloquer le commerce et les investissements régionaux comme le démontrent des projets tels que le corridor de Lobito.

