Les travaux du segment politique de haut niveau consacré au financement durable de l’éducation et de la formation ont proposé des arbitrages concrets. La qualité des travaux menés sont salués, soulignant que la Stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation (SSEF 2016–2025) a permis des avancées significatives et indéniables dans la transformation du capital humain.
Le point saillant de ces travaux, c’est la déclaration de Kinshasa sur le financement durable de l’éducation et de la formation qui a été adoptée. Ainsi, la volonté commune de faire de l’éducation un droit effectif pour tous, demeure un moteur de cohésion sociale, de paix et de résilience, ainsi qu’un pilier central du développement durable de la République démocratique du Congo.
La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raissa Malu, en sa qualité de présidente du Groupe thématique éducation (GTE), a présenté les principaux arbitrages retenus pour la future Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation (SSIEF 2026–2030).

Au cœur de ces orientations figure la volonté de recentrer le système éducatif sur les apprentissages et la qualité, en faisant de la formation des enseignants et de l’investissement dans le capital humain un levier prioritaire d’amélioration des performances du secteur.
Les arbitrages proposés appellent par ailleurs à refonder le pilotage du système éducatif, en améliorant la coordination des acteurs, en clarifiant les responsabilités et en renforçant les mécanismes de gouvernance.
Un accent particulier a été mis sur l’exigence d’un financement durable et mieux aligné, impliquant une utilisation plus cohérente des ressources publiques et des appuis des partenaires, afin d’éviter la fragmentation des interventions et d’accroître leur impact.
Ce plan quinquennal 2024-2029 se positionne comme une réponse stratégique aux défis complexes auxquels le système éducatif congolais est confronté. En définissant des priorités claires et en alignant les ressources disponibles sur celles-ci, ce plan vise à transformer le système éducatif en un pilier central du développement durable et de la prospérité de la RDC.
