Le sommet, qui a pour thème « Favoriser l’infrastructure et le financement pour une croissance juste et durable », est une plateforme mondiale pour plus de 2 000 acteurs du changement qui œuvrent à la création d’un monde plus vert et plus inclusif. Au Cap, en Afrique du Sud, s’est ouverte ce 26 février la cérémonie d’inauguration du sommet « Finance en commun ».
L’événement est coorganisé par la Banque de développement d’Afrique du Sud et la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, avec le soutien du groupe Agence française de développement. Pendant trois jours, les banques mondiales de développement échangeront sur les financements destinés aux projets de santé, d’éducation et de lutte contre le changement climatique.

Ces assises s’avèrent être des solutions où les banques publiques de développement et leurs parties prenantes apporteront des réponses aux principaux défis en s’appuyant sur trois piliers fondamentaux : les infrastructures pour l’action climatique, avec un focus sur l’adaptation et la résilience ; la transformation digitale ; la finance inclusive pour une croissance durable et toujours les sujets des réformes de l’architecture financière et de la stabilité financière.

Un besoin de travailler ensemble, c’est ce qui ressort des différentes prises de parole. Avec une cérémonie d’ouverture pour poser les bases de ces trois jours d’échanges. « La population de l’Afrique va doubler d’ici 2050. Nous serons 1,5 milliard à vivre dans les villes. Il faudra donc des systèmes énergétiques, des transports, etc. Et puis, le changement climatique est là. Comment faire face à tout cela sans augmenter la dette ? En multipliant les projets de développement, en renforçant les partenariats public-privé », souligne Samaila Zubairu, président de Africa Finance Corporation.
Ce sommet est aussi l’occasion pour les banques de développement du continent africain de faire entendre leurs voix.
