Exploitant un vaste réseau multimodal comprenant la voie ferrée sur 3.641 km dont 858 km de voie électrifiée, la voie lacustre sur 1.531 km, la voie fluviale sur 700 km et celle routière sur 128 km non exploitée à ce jour, la Société Nationale de Chemin de Fer du Congo est en quête de son renouveau. Cette renaissance exige le renouvellement de la mise d’œuvre, surtout le rajeunissement de son personnel.
Le cri de l’alarme exprimé
De ce fait, lors de la cérémonie de remise officielle des locomotives, wagons et d’autres engins au Service National en présence du Chef de l’Etat Félix TSHISEKEDI, le directeur général de la SNCC annonce son projet « de rajeunir notre personnel, 5900 agents dont 45% avec un âge au-delà de 62 ans. Le besoin est de 450 millions de dollars américains pour faire partir les agents à la retraite », a déclaré Fabien MUTOMBO KAN-KATO annonçant que sa société a besoin de 450 millions USD pour cette opération.

La SNCC se vante d’être sur la bonne voie de développement avec l’amélioration de conditions de travail et salariales du personnel de cette entreprise commerciale « tant qu’on est payé régulièrement, ça met quand même les agents en confiance. Il y a la paix sociale à la Société Nationale des Chemins de Fer du Congo (SNCC) ».
Grande société du portefeuille
Une Société de transport multimodal déployée à travers la République Démocratique du Congo, desservant de 12 de 26 provinces à savoir : le Haut-Katanga, le Lualaba, le Haut-Lomani, le Lomani, le Tanganyika, le Maniema, la Tshopo, le Kasaï Oriental, le Kasaï Central, le Sud et du Nord-Kivu.
Le trafic exploité par la SNCC SA est segmenté en quatre principaux produits à savoir : le trafic à l’exportation, le trafic à l’importation, le trafic intérieur et le trafic voyageurs et bagages.
