La RDC, l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement se sont mis d’accord en signant une lettre d’intention pour la construction du corridor africain numéro 6 reliant le Nord-Est au Nord-Ouest congolais, ainsi que les villes de Douala au Cameroun et Kampala en Ouganda. La cérémonie de signature ouvre le lancement des études de faisabilité des travaux.
Désenclavement de l’espace Grand Équateur
Le soutien financier est d’ordre substantiel de 180 millions de dollars pour ce projet qui s’inscrit dans le cadre du Global Gateway. L’importance d’une approche de cofinancement est révélée pour compléter le tronçon entre Lisala, Bumba et Kisangani, avertissant que cette action, la connectivité du corridor resterait incomplète. Ce projet permettra de désenclaver l’espace Grand Equateur.

En effet, l’intervention de l’UE et de l’Agence Française de Développement intervient comme une réponse à l’une des priorités du gouvernement congolais dans le volet de désenclaver les corridors stratégiques et diversifier l’économie.
Le ministère de l’aménagement du territoire s’activera dans la mise en place d’un comité de pilotage en ajoutant des outils de planification spatiale afin d’assurer l’efficacité de ce projet.
La connectivité et le développement économique du pays
Ce projet représente une avancée importante pour la connectivité et le développement économique de la RDC avec des travaux de modernisation des infrastructures routières prévus pour s’achever d’ici 2028, conformément au Plan quinquennal des infrastructures et des Travaux Publics.

En sus, les fonds de l’Union Européenne via l’Agence Française de Développement incluent 5 millions d’euros pour les études de faisabilité et les aspects techniques et socio-environnementaux du projet. La partie congolaise apportera son soutien d’élargissement linéaire d’investigation et de participation financière, conjointement avec les travaux de l’UE dans le cadre du programme sino-congolais.
