Dans la logique de la valorisation et l’émergence de la classe moyenne, l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur privé a considéré la situation du groupe Eurasian Ressources Group, au terme des échanges fructueux entre les hautes personnalités de deux institutions.
Une décision imminente
L’ARSP a annoncé une décision en rapport avec cette multinationale qui était impliquée dans le phénomène « prête-nom », selon les résultats de contrôle mené par l’organe régulateur.
Le Chef Exécutif Office de ERG Nikolas a déclaré que cette rencontre a permis d’aborder des questions essentielles sur la sous-traitance au sein de son entreprise « on a évoqué tous les problèmes que notre société connaît et comment les résoudre. Je remercie le DG pour la chance qu’il m’accordée afin de faire les choses d’une manière différente que par le passé. Il m’a expliqué le but de l’ARSP, celui de développer le pays, l’entrepreneuriat, objectif auquel nous adhérons également. On, essaie de pousser en avant les sociétés congolaises et d’ici là, elles seront les meilleures et elles doivent gagner la majorité des contrats dans la sous-traitance »

Respect de la loi en vigueur
Le groupe ERG comprend Frontiers, Métalkol, Boss Mining et Comide. La rencontre avec l’ARSP était d’harmoniser les points de vue autour de la sous-traitance « il y aura une séance de travail avec les équipes techniques du départ de ces entreprises sans que la mine ne soit affectée. Le groupe ERG va envoyer la liste des biens et services et avec eux, nous allons voir comment les remplacer par les sociétés éligibles. C’est d’ailleurs la raison de la commission mixte paritaire entre ARSP et la FEC, et c’est justement pour sélectionner de bons sous-traitants, tel est le combat du Chef de l’Etat. Il ne veut pas que les Congolais soient roulés ou exploités dans la chaîne de valeur », a indiqué le DG Miguel KASHAL KATEMB.
En avril dernier, l’ARSP a sanctionné les entreprises du groupe ERG pour avoir placé des sociétés sous-traitantes dans lesquelles les Congolais avaient des parts sociales fictives en faisant d’eux des associés majoritaires pour échapper à la loi congolaise sur la sous-traitance dans le secteur privé.
Il était convenu de résoudre ce déséquilibre et ERG devait mettre en œuvre les recommandations formulées par l’ARSP afin d’assurer le respect de toutes les exigences réglementaires, notamment en rectifiant les divergences identifiées dans les contrats avec les fournisseurs considérés comme inéligibles en vertu des lois en vigueur et en recherchant activement d’autres fournisseurs qualifiés.
