La question est d’actualité depuis quelques semaines dans le monde des travailleurs : L’actualisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG). Avec le Gouvernement, l’intersyndicale nationale et la FEC, elle a renforcé le respect des procédures légales pour protéger les droits des travailleurs. Le consensus a été trouvé entre les parties prenantes.
Selon le Gouvernement, l’engagement a été pris pour revaloriser le SMIG, actuellement fixé à 7.075 francs congolais, qui devrait passer à 14 500 francs congolais. « Nous avons convenu que le taux de 14.500 francs congolais est accepté par toutes les parties. Néanmoins, nous allons discuter des autres questions au Conseil national du travail qui sera convoqué la semaine prochaine. La Première ministre nous a amenés facilement vers une solution », a déclaré le ministre de l’Emploi et Travail, Éphraïm Akwakwa.

En décembre 2024 un arrêté portant ajustement du SMIG a été émis, mais celui-ci avait été jugé non conforme aux procédures établies. En début janvier 2025, la Première ministre a demandé au ministre du Travail de rapporter cet arrêté et de suivre la voie légale, impliquant notamment le Conseil national du travail (CNT) pour son avis consultatif légal.
En outre, la nécessité de respecter la procédure est de mise : « Le respect de la procédure garantit la qualité de la mesure et du texte qui la porte. Ce qu’il faut éviter, c’est que demain, la mesure soit attaquée en justice ».

Cette initiative reflète un engagement fort pour des réformes justes et durables, tout en consolidant la confiance entre le Gouvernement, les travailleurs et les employeurs.
