17 au 20 avril, les financiers et banquiers du monde se retrouvent à Washington pour les traditionnelles réunions du Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale. La RDC y prend part avec une forte délégation composée des Ministres des Finances et du Budget, de la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo, du Conseiller Principal du Chef de l’Etat en charge des questions économiques et bien d’autres représentants congolais.
Lors de la séance avec le Directeur Général Adjoint du FMI, il a été question de la situation sécuritaire à l’est du pays et de son impact sur le budget national. D’où la nécessité d’accélérer les réformes structurelles et l’amélioration de la gouvernance du secteur minier ainsi que la politique monétaire en particulier sans ignorer la flexibilité du taux de change.

La délégation congolaise a sollicité la poursuite de l’accompagnement du FMI, après la fin prochaine du Programme en cours, à travers un nouveau programme Facilité Elargie de Crédit et l’accès de la RDC au fonds de Résilience et Durabilité afin de faire face aux chocs climatiques. A ce propos, le ministre des Finances Nicolas KAZADI a mis en exergue la place stratégique de la RDC dans la lutte contre le changement climatique au regard de ses potentialités en biodiversité et crédit carbone.
Outre, il a souligné les réformes juridiques et financières entreprises par le pays en cette matière. Pour renforcer la lutte contre la déforestation, le ministre KAZADI a rappelé avec insistance la nécessité d’un appui technique et financier innovants.

Les réunions de printemps des Conseils des Gouverneurs du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale (GBM) rassemblent des banquiers centraux, des ministres des finances et du développement, des parlementaires, des dirigeants du secteur privé, des représentants d’organisations de la société civile et bien d’autres personnages.
Ces rencontres ouvrent la tribune de discussion de question d’intérêt mondial, notamment les perspectives économiques mondiales, l’éradication de la pauvreté, lé développement économique et l’efficacité de l’aide.
