Lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations unies, le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi a souligné les difficultés rencontrées par son pays pour mener à bien ce projet d’envergure.
Le Projet Inga 2 est une initiative visant à exploiter le potentiel hydraulique du fleuve Congo, qui possède la deuxième plus grande capacité hydroélectrique au monde, après l’Amazone. Les objectifs de ce projet sont multiples : répondre à la demande croissante en électricité en RDC, favoriser le développement économique du pays et de la région, ainsi que réduire la dépendance aux énergies fossiles.

Malgré les avantages potentiels du Projet Inga 2, la RDC peine à attirer les investissements nécessaires pour sa réalisation. Selon le président Tshisekedi, la principale raison de cette difficulté réside dans l’instabilité politique et économique qui a marqué le pays ces dernières années. Les tensions politiques et les conflits armés ont découragé de nombreux investisseurs potentiels. De plus, la faiblesse des infrastructures existantes en RDC constitue un autre obstacle majeur à la mise en œuvre du Projet Inga 2.
Les problèmes d’accès aux sites de construction, de transport des matériaux et d’acheminement de l’électricité restent des défis considérables pour le pays. Sans infrastructures adéquates, il devient difficile d’attirer les investisseurs nécessaires à la réalisation du projet. Pour remédier à ces problèmes, le président Tshisekedi a appelé à un partenariat international plus fort.

Il faut aussi une nécessité de collaboration entre la RDC et d’autres pays, ainsi qu’avec des organisations internationales et des entreprises privées, pour garantir la réalisation du projet. Tshisekedi a également plaidé en faveur de mesures incitatives pour attirer les investissements, telles que des régulations favorables aux investisseurs et des garanties de sécurité.
