Le ministre des Mines séjourne en France pour étendre l’agenda diplomatique et minier de la RDC. Une occasion pour consolider son positionnement en tant qu’acteur central dans, les chaînes mondiales de minerais stratégiques, tout en défendant un modèle de gouvernance minière basé sur la souveraineté, la durabilité et l’équité.
La mission de Paris apparaît ainsi comme un signal fort : celui d’un secteur minier congolais, qui s’ouvre davantage aux partenariats structurés, à condition qu’ils servent les intérêts mutuels et respectent les engagements sociaux et environnementaux.
Le représentant de la RDC a échangé avec plusieurs acteurs du secteur privé français réunis au sein du mouvement MEDEF International, sur des sujets des Mines, de l’énergie, de la logistique, des infrastructures et des technologies modernes. Le ministre Kizito a présenté les opportunités d’investissement de la RDC notamment les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires.

En outre, les besoins en infrastructures d’accompagnement, les incitations prévues dans le code minier et les attentes du gouvernement en matière de responsabilité sociétale, de sécurité et de durabilité environnementale.
Lors de ce séjour, le ministre des Mines a rencontré son homologue français chargé du Commerce extérieur, Laurent Saint-Martin, à Paris. Selon un communiqué du ministère des Mines, cette rencontre visait à garantir un développement durable et souverain des ressources naturelles de la RDC. Les deux personnalités ont également discuté : de l’accès des produits miniers congolais au marché européen, du soutien aux investissements français dans la transformation des ressources; et de la promotion de la traçabilité dans les chaînes d’approvisionnement.

Cet échange a marqué une étape importante dans la redéfinition des axes de coopération économique entre Kinshasa et Paris, avec un accent particulier sur la valorisation locale des minerais stratégiques tels que le cobalt, le cuivre, le coltan, le diamant et autres.
