Le potentiel hydroélectrique est confronté à un manque de capacité suffisant de production, de transport et de distribution d’énergie. Ce secteur est en quête de sa rédemption avec des nouvelles approches tendant à améliorer les déficits constatés.
La BAD veut accompagner la RDC
Et la Banque Africaine de Développement s’est engagée pour accompagner la nouvelle dynamique impulsée par le ministre des Ressources Hydrauliques, qui a pris conscience de l’urgence de relever les défis du secteur énergétique et accélérer la croissance et le développement de la RDC.
Le Ministre Teddy LWAMBA et Solomane KONE, directeur général adjoint de la BAD pour la région Afrique Central et responsable pays pour la RDC se sont entretenus sur divers sujets de ce secteur, convergeant vers un soutien de l’institution africaine afin d’aider la RDC à se réaffirme comme pays solution.
Le potentiel hydroélectrique de la RDC est énorme. Le fleuve Congo, long de 4320 km, représente à lui seul quelque 38% du volume d’eau du continent déversé dans les océans et les rapides d’Inga situés dans ce bassin hydrologique constituent la source la plus importante de potentiel hydroélectrique.
Projet-électricité en Afrique de la BM
En avril dernier, la Banque Mondiale a annoncé, à l’initiative du groupe de la BAD, un partenariat visant à fournir l’accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030. Ainsi, 30 milliards de dollars d’investissements publics seront nécessaires, notamment de l’Association Internationale de Développement.

En outre, les gouvernements africains devront mettre en place des politiques pour attirer l’investissement privé et réformer les services publics afin qu’ils soient financièrement sains et efficaces grâce à des mécanismes tarifaires protégeant les pauvres.
Enfin, ce projet offrirait des opportunités considérables d’investissements privés dans les énergies renouvelables connectées au réseau, indispensables pour alimenter la croissance des économies.
